« Nous avons montré récemment que, comparé au sujet sain, un patient ayant un diabète de type 1 ou à haut risque de développer ce diabète présente une perméabilité accrue de l’intestin. Parmi les facteurs modifiant la barrière intestinale et affectant l’activation immunitaire, le microbiote intestinal est actuellement le principal suspect », explique au « Quotidien » le Dr Lorenzo Piemonti de l’Institut de Recherche Diabétique de l’Hôpital San Raffaele à Milan, qui a dirigé les travaux publiés dans dans « The Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism ».
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