Un effet potentiel en dessous des normes en vigueur

Les particules en suspension responsables de cancer du poumon

Publié le 11/07/2013

CERTES, LE TABAC reste loin devant. Alors que le tabagisme multiplie par plus de 23 le risque de cancer du poumon pour les hommes et par plus de 12 pour les femmes, la pollution aux particules en suspension n’est pas anodine. Selon l’étude européenne ESCAPE (European Study of Cohorts for Air Pollution Effets), la pollution de l’air augmente le risque de cancer du poumon de 22 % tous les 10 microgrammes/m3 de particules de matière (PM), tous types de cancers confondus.

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