Le cancer du poumon semble être un bon candidat au dépistage organisé (DO) : cancer très fréquent (23/100 000 personnes années), il est associé à une survie à cinq ans inférieure à 20 % et majoritairement diagnostiqué à un stade avancé. Les groupes à risque sont bien identifiés, avec une fraction de risque de cancer attribuable au tabac de l'ordre de 90 %. Les invitations pourraient se faire via l'envoi d'un questionnaire sur les expositions à risque (tabac, mais aussi amiante, radon).
Les arguments s'accumulent en faveur du dépistage organisé du cancer du poumon
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Publié le 24/02/2020
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Avec le scanner thoracique, les taux de faux positifs sont trop importants
Crédit photo : Phanie
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