Coup de tonnerre. L’annonce au JO de la Cnamts du 24 septembre relative à la procédure d’accord préalable désormais nécessaire pour bénéficier de la prescription d’ézétimibe et de rosuvastatine a stupéfié les médecins prescripteurs et leurs syndicats. En effet, jusque-là, la demande d’entente préalable ne concernait que certaines prestations comme l’oxygénothérapie, certains produits de LPP ainsi que des médicaments d’exception. Cette mesure est-elle pour autant scientifiquement justifiée ?
Hypocholestérolémiants
Le coup de force de la Sécu fait des vagues
Publié le 03/10/2014
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Le patron du service médical de la Cnamts défend la décision de soumettre les prescriptions d’ézétimibe et de rosuvastatine à l’entente préalable. Pour les experts, l’argumentation scientifique de cette décision ne tient pas la route.
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