Si des médecins leur reconnaissent une place, y compris en secteur hospitalier, les pratiques de soins non conventionnelles (PSNC) divisent la profession. L’appellation regroupe une multitude d’approches et de techniques qui ne sont « ni reconnues au plan scientifique, ni enseignées dans la formation initiale des professionnels de santé », rappelle le ministère de la Santé. En cause ? L’absence de preuve solide d’efficacité.
La délicate question de l’évaluation des pratiques non conventionnelles
- 2 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Les pratiques de soins non conventionnelles n’ont ni reconnaissance scientifique, ni place dans la formation initiale des professionnels de santé. Alors que ces approches gagnent du terrain, les experts appellent à un encadrement et à la mise en place d’une vigilance active quant à leurs effets indésirables.
Certaines pratiques de soins non conventionnelles sont réalisées dans les hôpitaux
Crédit photo : BURGER/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
« Jeudi noir » : des carabins, internes et médecins s’associent à la grève
Plus de la moitié des médecins favorables aux pratiques complémentaires selon une enquête Cegedim
Des chambres froides de l'Établissement français du sang victimes d'une cyberattaque d'un prestataire
« Michigan, nous l'avons fait ! », Dr Abdul El-Sayed, nouvel élu démocrate au Sénat américain