Notre demande principale pour les patients atteints de maladie rénale serait d'avoir une tarification incitative qui permettrait de favoriser les bonnes pratiques de prévention secondaire, c'est-à-dire une meilleure prise en charge de la maladie rénale chronique à des stades moins avancés que la dialyse ou la transplantation. Le discours des néphrologues en général est de dire que presque 10 % de la population ont une maladie rénale chronique, soit une protéinurie ou des anomalies rénales mineures.
Christian Combe : "En néphrologie, la tarification à l'activité doit être remplacée par la tarification à la performance"
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Publié le 16/03/2017
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Président de la Société francophone de néphrologie dialyse transplantation.
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