« Après des années de recommandations - souvent demeurées lettre morte - il n'est que temps d'entrer dans le concret, d'identifier les lacunes et de mesurer les efforts fournis qui permettront de mieux s'organiser et de rendre plus efficaces les ressources publiques dédiées. Le dialogue entre les responsables techniques (DSI, RSSI, DPO et ingénieurs biomédicaux) avec les directions générales doit être encouragé pour que ces derniers prennent pleinement conscience de l'importance stratégique du sujet et de leur responsabilité devant les juridictions en cas de défaut.
Brève
Jacques Lucas, président de l'Agence numérique de santé (ANS).
Publié le 04/05/2021
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
cyber
Crédit photo : S. Toubon
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Élisabeth Claverie de Saint Martin, haute fonctionnaire, prend la tête de l’Anses
« Il existe très peu de campagnes dédiées à la santé masculine » : le Distinguished gentleman’s ride au service de la prévention
Aide active à mourir : le Sénat rejette à nouveau la proposition de loi
Procès Péchier : la Cour de cassation rejette le recours de l’ex-anesthésiste sur sa demande de mise en liberté