Deux heures durant, la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, emmenée par sa vice-présidente, la députée Annie Vidal (Ensemble pour la République), a interrogé plusieurs autorités sanitaires pour comprendre comment l’ex-chirurgien breton, Joël Le Scouarnec, a pu poursuivre sa carrière hospitalière jusqu’en 2017, malgré une première condamnation en 2005 pour détention d’images pédopornographiques.
Affaire Le Scouarnec : l’Ordre refait son mea culpa mais pointe du doigt le défaut d’informations dont il dispose
- 19 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale a interrogé mardi 30 septembre plusieurs instances sanitaires – dont l’Ordre des médecins – pour examiner les dysfonctionnements qui ont permis à l’ex-chirurgien de poursuivre sa carrière hospitalière malgré une condamnation pour détention d’images pédopornographiques. L’Ordre a réclamé lui-même une remontée d’informations systématique en cas de condamnation.
Crédit photo : Mathieu Pattier/AP/SIPA
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
La ministre Stéphanie Rist lance un Observatoire de la désinformation en santé
Tenir l'objectif de 12,7 milliards de déficit pour 2027 : l'ordonnance de la Cour des comptes pour rétablir la Sécu
Ordonnances, 49-3, voie de passage ? Les débats sur le budget de la Sécu entrent dans le vif ce mardi
Violences sexistes et sexuelles : ce que prévoit la loi intégrale pour les médecins