Bien qu'il ait pris trois semaines de « repos » à Fort-Brégançon, le président de la République n'a pas chômé au mois d'août. Très présent sur le front diplomatique, il a eu à gérer l'attentat anti-français au Niger et le coup d'État au Mali, les agressions de la Turquie en Méditerranée orientale, les résultats falsifiés du scrutin présidentiel en Biélorussie, et plus grave, les attaques multiples dont il a fait l'objet sur tout et n'importe quoi. Car, sur le plan de la critique, ses détracteurs ne partent jamais en vacances.
La rentrée la moins drôle
Rien n'a changé
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Publié le 04/09/2020
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Si on nous avait dit que, après le déconfinement, la vie serait plus belle, on se serait lourdement trompé. On peut au moins accorder au gouvernement le crédit de n'avoir pas péché par optimisme. Déconfinement ou pas, l'existence de tous les jours ne s'est guère améliorée. Quant au procès de la peur que l'exécutif distillerait délibérément dans le public, il n'a aucune base : la contagion est repartie de plus belle et il faut la juguler.
Macron et Bayrou
Crédit photo : AFP
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