Moins bien rémunérés, submergés par la paperasserie, soumis à des horaires à rallonge, placés sous le contrôle de la Sécu, tenus responsables des problèmes d’accès aux soins… et malgré cela, souvent moins bien considérés que leurs confrères spécialistes. Le généraliste est-il aujourd’hui le parent pauvre de la profession ?
C’est vous qui le dites
« Je ne regrette pas mais j'aimerais être davantage respectée et soutenue ! »
Publié le 08/03/2025
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