Balanchine/Teshigawara/Bausch au Palais Garnier

Promesses tenues

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Publié le 06/11/2017

Le programme d’abord. Il ne s'agissait pas comme trop souvent de trois pièces assemblées pour faire une soirée. Tout d'abord une vraie réflexion sur la modernité avec « Agon » (1957), la pièce la plus audacieuse de Balanchine et Stravinski : la complicité des deux Russes exilés en Amérique a conduit à l'illustration parfaite sur la scène de la modernité musicale émanant de la fosse.

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