Il se voyait écrivain, aimait Baudelaire et Flaubert, qu’il traduira et dont il conserve pour le premier « l’esprit » et pour le second « la méthode ». Il étudie la littérature à la Sorbonne et au Collège de France, mais, de retour à New York, décide en 1930 de devenir photographe.
Walker Evans au Centre Pompidou
Le photographe des gens ordinaires
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Publié le 04/05/2017
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