ILS SONT - ou plutôt « elles » sont, puisqu’il s’agit de femmes dans 98 % des cas - autour de 2 000 (1) mais peinent à exister aux yeux des pouvoirs publics. « Les médecins scolaires sont très invisibles », regrette le Dr Agnès Ducros, secrétaire générale adjointe du SNMSU (Syndicat national des médecins scolaires et universitaires, majoritaire au sein de la profession).
Le SNMSU, militant de la reconnaissance
Les médecins scolaires buttent sur leur « invisibilité »
Publié le 26/01/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
« Dérembourser les prescriptions des médecins hors convention, « c'est assécher le secteur 3 », selon le syndicat MS3
Tribune anti-homéopathie : le Conseil d’État annule les sanctions disciplinaires, le collectif No Fakemed appelle à « sortir de la crise par le haut »
PLFSS 2027 : les médecins libéraux inquiets face à un budget sous tension
+ 2 % pour le budget de la Sécu, économies à la pelle : le PLFSS 2027 met la santé à la diète