DANS LA MATINÉE du 26 janvier, près d’une centaine d’arrêts de travail ont été déposés sur le bureau du chef de la Compagnie Républicaine de Sécurité (CRS) 46, à Sainte-Foy-lès-Lyon, en banlieue lyonnaise. Aucun malade, ni aucune épidémie n’était pourtant à signaler dans les rangs. Les CRS qui ne jouissent pas du droit de grève voulaient « simplement » exprimer leur opposition à la fermeture annoncée de la CRS lyonnaise, abritée dans un ancien fort.
Usage détourné d’arrêts de travail
Les CRS créent un précédent
Publié le 04/02/2011
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