Ce lundi 19 mai, devant le tribunal judiciaire de Vannes, des victimes de Joël Le Scouarnec ont pris la parole. À quelques jours du verdict, attendu le 27 ou 28 mai, et après 66 jours d’audience, elles dénoncent un silence institutionnel persistant et réclament l’ouverture d’une commission d’enquête interministérielle à l’instar de Bétharram où une commission parlementaire a été ouverte.
« Le silence ne protège que les agresseurs » : l’association des victimes de Le Scouarnec réclame une commission d’enquête
- 36 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Réunis ce lundi 19 mai devant le tribunal judiciaire de Vannes, le collectif de victimes de Joël Le Scouarnec, soutenus par plusieurs syndicats, a dénoncé le silence des institutions et du gouvernement sur cette affaire. Face à l’inaction des pouvoirs publics, l’association réclame une commission interministérielle.
Crédit photo : Aude Frapin
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
« Financiarisation », « salaires de misère » : la CGT appelle à une grève des laboratoires de biologie début mai
Prisonnière d’un contrat longue durée de leasing de matériel médical, une généraliste se fait lanceuse d’alerte
Dr Mickaël Benzaqui (DGOS) : « Nous allons étendre les médicobus à plusieurs spécialités »
Aller-vers : dans l’Indre, une infirmière au volant du BU'Santé