« Après l’agression, j’ai été arrêtée 4 mois et demi. Mon cerveau, pourtant sans souvenir conscient de l’événement, restait hypervigilant. J’ai passé presque trois mois sans dormir et deux sans écouter la radio. J’ai délaissé deux passions, les livres et la musique. J’ai consulté un psychiatre. Je ne me suis pas retrouvée seule, notamment grâce à beaucoup de messages de soutien. J’ai eu le Dr Bouet (président du Cnom, ndlr) au téléphone, l’Ordre a été très présent. J’ai été en contact avec des médecins bénévoles dans ce domaine. Je pense que ces événements sont pris au sérieux.
Dr Corinne Joyeux, Châtellerault
« J’avais peur que les patients s’apitoient »
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Publié le 26/04/2019
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En 2016, un patient arrivé en retard et ne supportant pas l’attente a asséné un uppercut au Dr Joyeux. En retombant, la généraliste a heurté le banc de sa salle d’attente et développé un hématome cérébral.
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