Même si le sujet n’est largement abordé que depuis une vingtaine d’années, les troubles musculosquelettiques (TMS) font partie du quotidien des soignants depuis toujours. Les publications sur le sujet – dont le nombre a augmenté exponentiellement depuis 2010 – permettent d’avoir une vision globale selon les professions de santé exercées : de 87,2 % à 93 % chez les dentistes, 90 % à 92 % chez les sages-femmes, 56,8 % à 92,5 % chez les infirmiers et 47,6 % à 96 % chez les kinésithérapeutes.
TMS des chirurgiens : impact de la chirurgie mini-invasive et des robots
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Les techniques chirurgicales ont évolué ces trente dernières années : la chirurgie ouverte a fait place à des techniques mini-invasives, puis au recours aux robots. Durant cette même période, les chirurgiens ont beaucoup plus pris en compte les risques de troubles musculosquelettiques (TMS). Des mesures préventives existent.
La chirurgie robotique a accentué la position statique du cou, entraînant une raideur dorsale subjective
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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