Ils se qualifient eux-mêmes de « black clouds ». Mais qui sont-ils ? Infirmiers, médecins, internes : tous ont en commun la conviction – partagée parfois par leur équipe – que leurs gardes sont systématiquement plus lourdes que celles de leurs collègues.
Le médecin « poissard », un mythe tenace à l’hôpital
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Si certains soignants hospitaliers s’auto-désignent – ou sont désignés par leurs collègues – comme des « black clouds » (des personnes qui ont la poisse et qui portent la poisse), leur charge de travail n’est pas plus lourde que celle des « white clouds ». Cette réputation concerne souvent des professionnels qui ont tendance à surestimer la gravité des situations. Avec, à la clé, un risque accru d’erreurs et d’épuisement professionnel.
La charge de travail des soignants considérés comme des « black clouds » n’est objectivement pas plus lourde
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