C’est un leitmotiv manifestement partagé par l’ensemble des syndicats représentatifs des médecins libéraux interrogés par Le Quotidien ce mercredi. À l’aube du second tour des élections législatives à l’issue incertaine, qui pourrait aboutir à une majorité relative, voire absolue, à l’Assemblée nationale pour le Rassemblement national (RN), tous s’accordent à dire en premier lieu qu’il n’est pas du rôle d’un syndicat que de prendre position pour tel ou tel parti, et encore moins d’appeler la profession à des consignes de vote.
Face au RN, des syndicats de médecins libéraux très prudents dans leur expression publique
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Hormis le président de l’UFML-S – qui a clairement appelé en son nom propre à faire barrage à l’extrême droite – les syndicats représentatifs des médecins libéraux ne donnent pas de consigne de vote, arguant de la neutralité syndicale. Ce qui ne les empêche pas de faire passer quelques messages.
Crédit photo : LOUAI BARAKAT/SIPA
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