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Prescriptions

La sobriété médicamenteuse en ordre de marche ?

Par Irène Lacamp - Publié le 12/12/2022
La sobriété médicamenteuse en ordre de marche ?


Sirer - stock.adobe.com

Consultation sans ordonnance, déprescription… Que ce soit pour des raisons de pénuries, d’économies ou, surtout, de justes prescriptions, la sobriété médicamenteuse est dans l’air du temps. Même si, sur le terrain, les freins culturels, le difficile recours aux alternatives non pharmacologiques ou encore le manque de données scientifiques limitent le processus.

Eau, énergie, alimentation… Dans le sillage des crises, l’heure est à la sobriété. La santé n’échappe pas au phénomène, avec de plus en plus de pénuries de personnels comme de médicaments, qui façonnent une médecine de l’austérité. Au-delà de cet exercice imposé, la réflexion autour d’une certaine décroissance en matière de recours aux médicaments fait de plus en plus son chemin. D’autant que les Français n’ont pas la main légère. Par exemple, « notre pays est le champion du monde des prescriptions de benzodiazépines », rappelle François Montastruc, pharmacologue clinicien au CHU…

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