« J’ai pris une voix calme et je me suis lancé »
Quatre heures du matin. C’est la deuxième nuit de garde pour Maxence Honoré, interne de deuxième année en médecine générale au CHU de Strasbourg. Il est en stage en médecine interne et, ce soir-là, il est seul, avec un senior d’astreinte en renfort en cas de besoin. « Ce sont des gardes de bâtiment, donc le principe, c’est que vous avez beaucoup de patients, souvent en post-urgence, que vous ne connaissez pas », explique-t-il.
4e année de médecine générale : une plateforme pour faire remonter les premiers couacs
Soupçons de fraude aux Ecos : l’Igas et l’Igésr saisies pour faire la lumière
Primo-installés, anticipez votre balance financière
Caroline Barichon (Isnar-IMG) : « Pour les stages de quatrième année, la situation est préoccupante dans certains territoires »