Pendant un mois et demi, Audrey Bramly, interne en anesthésie-réanimation actuellement en disponibilité, a collecté des dizaines de témoignages de camarades pour étudier l’ampleur du harcèlement et des violences au sein de sa spécialité. Les retours qu’elle a reçus sont accablants :
Du harcèlement au viol, une interne en anesthésie-réanimation révèle l’enfer des stages hospitaliers
- 27 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Afin de mettre en lumière l’ampleur des violences et du harcèlement au sein des services d’anesthésie-réanimation, Audrey Bramly, actuellement interne en disponibilité, a collecté des dizaines de témoignages de collègues en stage dans différents hôpitaux parisiens. Deux viols lui ont été rapportés.
Audrey Bramly, interne en anesthésie-réanimation
Crédit photo : DR
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Plus de 15 000 maîtres de stage en 2026, une « dynamique historique », se réjouit la filière de médecine générale
Le syndicalisme, un engagement dans la continuité de l’exercice
Crise interne au syndicat Jeunes Médecins : deux branches régionales font sécession
De la criminologie à la médecine légale, comment une étudiante a franchi le pas