Rapports oraux non consentis, strip-teases imposés, hyperalcoolisation des participants pouvant aller jusqu’à des comas éthyliques… : les faits « systémiques » de violences sexistes et sexuelles et de bizutage au cours de soirées et week-ends d’intégration organisés – entre autres – par des membres du bureau de l’Association des carabins de Tours (ACT) sont « édifiants », a reconnu ce lundi le Pr Philippe Roingeard, président de l’Université de Tours.
« Réagir très fort et vite ! » : secouée par des affaires de violences sexuelles, la fac de médecine de Tours riposte
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Au lendemain des conclusions accablantes d’une mission de l’IGESR sur des faits « systémiques » de violences sexistes et sexuelles et de bizutage à la fac de médecine de Tours, le président de l’université a présenté ce lundi un plan de lutte contre ce fléau. Des actions pénales et administratives sont en cours.
Crédit photo : VALENTIN FLAURAUD/AP/SIPA
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Plus de 15 000 maîtres de stage en 2026, une « dynamique historique », se réjouit la filière de médecine générale
Le syndicalisme, un engagement dans la continuité de l’exercice
Crise interne au syndicat Jeunes Médecins : deux branches régionales font sécession
De la criminologie à la médecine légale, comment une étudiante a franchi le pas