LE QUOTIDIEN : Quels sont vos retours au niveau de la cellule « SOS SIHP » pour cette deuxième vague ?
FRANCK ROLLAND : Nous voyons apparaître davantage de demandes qu'habituellement. Les internes sont épuisés, soit parce qu'il n'y a plus assez de monde dans leur service, soit parce qu'ils ont l'impression que cette crise ne prendra jamais fin.
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