Un quart des questions des épreuves classantes nationales informatisées (ECNi) 2016 étaient « discutables ou non pertinentes », selon une étude publiée fin août par le Dr Étienne Rivière et le Pr André Quinton, du centre de recherche appliquée aux méthodes éducatives de l'Université de Bordeaux.
Leur travail combiné à celui d'enseignants de la faculté girondine a conduit à la première analyse docimologique des ECNi et du classement des 8 124 candidats.
Résultat : il y a encore du pain sur la planche.
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