DEPUIS SON ARRIVÉE à l’Élysée, les déficits des hôpitaux publics sont la bête noire de Nicolas Sarkozy. « On ne peut pas demander à un chef de l’État de considérer comme normal que les hôpitaux soient en déficit récurrent », déclarait-il au printemps 2008. Depuis, il a durci le ton. Et formulé une exigence dont il ne démord plus : celle de l’objectif « zéro déficit » à l’horizon 2012. « Il y a 39 % des hôpitaux français qui sont en déficit. (...) Est-ce que c’est normal ? », s’interrogeait-il en janvier 2010 sur TF1.
Les finances des hôpitaux se redressent
Sur la voie du zéro déficit
Publié le 08/04/2011
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