Les événements indésirables graves en baisse à l'hôpital, mais toujours sous-déclarés

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Publié le 10/11/2021

Crédit photo : PHANIE

Actes invasifs, infections nosocomiales, accidents médicamenteux liés à un anticoagulant ou un cardiotonique… Les événements indésirables graves liés aux soins (EIG) sont en baisse en France, selon une étude portée par la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) et réalisée par le laboratoire Inserm RESPHAPE à Lyon. C’est la troisième version de ces travaux, lancés en 2004 pour évaluer l’importance des événements indésirables graves rencontrés dans les établissements de santé.

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