Actes invasifs, infections nosocomiales, accidents médicamenteux liés à un anticoagulant ou un cardiotonique… Les événements indésirables graves liés aux soins (EIG) sont en baisse en France, selon une étude portée par la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) et réalisée par le laboratoire Inserm RESPHAPE à Lyon. C’est la troisième version de ces travaux, lancés en 2004 pour évaluer l’importance des événements indésirables graves rencontrés dans les établissements de santé.
Les événements indésirables graves en baisse à l'hôpital, mais toujours sous-déclarés
Par
Publié le 10/11/2021
- 3 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Crédit photo : PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Erwan Ollivier, professeur à l’EHESP : « Un hôpital ne peut pas mourir de son endettement mais de sa trésorerie »
Comment le centre Gustave-Roussy diversifie les financements pour rester à la pointe
Patients précaires : quelle prise en charge dans un environnement budgétaire contraint ?
Comment capitaliser sur les solutions innovantes en e-santé ?