NEUF ANS déjà. Les 35 heures à l’hôpital public font partie du paysage depuis 2002. Cent mille emplois ont été créés depuis - dont 40 000 pour compenser la réduction du temps de travail -, mais jamais la cadence de travail n’a paru aussi rude au lit du malade. « La bouffée d’air apportée par les 35 heures a vite été remangée par les budgets contraints, remarque Philippe Crepel, de la CGT santé. L’absentéisme progresse à nouveau depuis 2005, et les maladies professionnelles ont doublé en cinq ans ».
Les 35 heures dans le viseur
À l’hôpital, le dossier reste ultrasensible
Publié le 06/01/2011
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Anesthésie-réanimation : 30 % de surmortalité péri-opératoire après 16 heures de travail
L’Ehpad Sainte-Emilie de Clamart, un établissement résilient
Corps étrangers - Épisode 1
[PODCAST] « Il fallait tout reconstruire » : le parcours de ces médecins étrangers venus exercer en France
Perf'Ehpad, premier bilan de l'Anap, des économies à hauteur de 300 000 euros par établissement