Le Dr Bocher (INPH) dénonce « une politique de l’enfumage »

Publié le 15/02/2011
LE QUOTIDIEN – L’hôpital ne figure pas (ou plus) au premier rang des préoccupations des pouvoirs publics. Est-ce votre sentiment ?

RACHEL BOCHER – Un seul mot résume l’attitude du gouvernement face à l’hôpital public : rien. On avait l’impression nette que Roselyne Bachelot n’en avait pas grand-chose à faire ; avec Xavier Bertrand, et contrairement à ce que nous attendions, les dossiers s’accumulent et même, certains qui étaient opportunément fermés – je pense à la directive européenne sur le temps de travail – se rouvrent.

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