LE QUOTIDIEN : L’hospitalisation privée a vu sa situation se dégrader en 2007, selon les résultats économiques que vous venez de présenter. Comment expliquer ce phénomène ?
JEAN LOUP DUROUSSET : L’application de la T2A a dans une certaine mesure dynamisé l’hôpital public. Ce qui fait que dans certaines villes, il a repris des parts d’activité qu’il avait perdu. Du coup, la situation est devenue préoccupante pour un certain nombre d’établissements privés. On est aujourd’hui sur un niveau de croissance très faible en volume.
Hôpitaux et cliniques : 2 300 lits fermés en 2024, l’hospitalisation partielle continue de progresser
Hôpital : les présidents de CME veulent inscrire dans la loi les équipes médico-soignantes de territoire
Au CHU de Rennes, une plateforme de traitement des déchets les plus complexes
L’hôpital face au mur du déficit