« Auparavant, nous avions entre 300 et 400 patients par jour, et un poste de frappe où les fichiers sons s’empilaient. Nous ne frappions pas assez vite et les médecins s’impatientaient. » C’était il y a deux ans. Depuis, Marie-Pierre Pandraud, secrétaire médicale à l’hôpital privé Jean Mermoz, à Lyon, a vu son métier se transformer avec la mise en place d’un système de reconnaissance vocale. Désormais, les radiologues dictent eux-mêmes le compte-rendu d’examen à un logiciel (qui le transcrit en fichier texte) et en assurent la relecture.
Un défi pour les établissements de santé
Hôpitaux face au casse-tête des comptes-rendus médicaux
Publié le 21/01/2011
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