LE QUOTIDIEN – Des tarifs gelés en 2010, c’est une mauvaise nouvelle pour l’hôpital public ?
GÉRARD VINCENT – La crise économique est là. Personne ne peut faire comme si elle n’existait pas. Alors sauf à penser que le gouvernement privilégie la santé sur tout le reste, on ne pouvait pas espérer d’envolée tarifaire… Dans ce contexte, je ne conteste pas la nécessité de freiner la croissance des dépenses. Mais ça va être très dur.
L’hôpital face au mur du déficit
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