LE QUOTIDIEN – Vous amorcez une nouvelle stratégie. Qu’est-ce qui a motivé ce changement de cap ?
FERRUCCIO LUPPI – Nous sommes partis du constat que dans notre secteur, les changements qualitatifs sont très forts. L’évolution des pathologies, les besoins du patient… imposent que nous adoptions pour notre Groupe une stratégie prenant en compte non seulement des éléments économiques mais aussi les données médicales. Les lignes dictées en particulier par la loi HPST [Hôpital, patients, santé et territoires, NDLR] vont bien au-delà d’évolutions à court terme.
Au CHU de Rennes, une plateforme de traitement des déchets les plus complexes
L’hôpital face au mur du déficit
Une clinique sur deux en déficit, alerte la Fédération de l’hospitalisation privée
Erwan Ollivier, professeur à l’EHESP : « Un hôpital ne peut pas mourir de son endettement mais de sa trésorerie »