IL Y A trois ans, un chirurgien angevin contacte le groupe Vedici. Il souhaite passer la main, propose de céder ses actions. Regroupées sur deux pôles, prospères, les cliniques angevines ont bonne réputation. Toutes sont indépendantes, à l’instar de la clinique Saint-Léonard (105 lits), où exerce le chirurgien. Tenté d’entrer à son capital, Vedici propose gros. Quatre fois le prix mis sur la table par certains praticiens.
À Angers, l’arrivée de Vedici sème la zizanie
Publié le 21/02/2013
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Hôpital : les présidents de CME veulent inscrire dans la loi les équipes médico-soignantes de territoire
Une clinique sur deux en déficit, alerte la Fédération de l’hospitalisation privée
Erwan Ollivier, professeur à l’EHESP : « Un hôpital ne peut pas mourir de son endettement mais de sa trésorerie »
Comment le centre Gustave-Roussy diversifie les financements pour rester à la pointe