Le corps possède la capacité de mémoriser la douleur dès le plus jeune âge. En effet, en même temps que les acquisitions motrices, les bébés et les jeunes enfants acquièrent un certain nombre de compétences cognitives comme la capacité à reconnaître leurs parents et les voix de personnes différentes, à remarquer et ressentir toute modification dans leur lieu de vie. La mise en mémoire de leurs expériences douloureuses s’effectue parallèlement (2). Ainsi, cette aptitude de mémorisation doit être mise à profit dans l’optimisation du traitement de la douleur.
Neurologie
Mémoire de la douleur, quelles conséquences ?
Publié le 15/01/2010
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La lutte contre la douleur est un des projets phares du gouvernement. Une meilleure compréhension de son mécanisme est un facteur d’amélioration de sa prise en charge.
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