• Non douloureux mais responsable d’une fatigabilité à la marche, d’une démarche disgracieuse ou d’une usure particulière des chaussures;
• Réductible en décharge ainsi qu’en charge sur les pointes ou lors de la mise en flexion dorsale forcée du gros orteil (l’assise plantaire se modifie, le squelette jambier tournant en rotation externe);
• Souple, souvent associé à une hyperlaxité qui favorise la bascule médiale de la tête du talus et du naviculaire.

En 5 points
L’hyperkaliémie
Étude & Pratique
Cystite non compliquée, l'antibiothérapie la plus courte n’est pas forcément la meilleure…
Mise au point
Arrêt du tabac : les nouvelles stratégies en médecine générale
cas clinique
Le schwannome des nerfs périphériques