La Haute Autorité de santé (HAS) persiste et signe. Lors d’une rencontre organisée ce jeudi 16 avril par l’association des journalistes de l’information sociale (Ajis), le Pr Lionel Collet, président de la HAS, est revenu sur le sujet sensible de « l’opposabilité » de certaines recommandations de bonnes pratiques aux médecins, ce qui reviendrait à une forme de contrainte d’exercice.
« Il ne s’agit pas de rendre toutes les recos contraignantes » : le président de la HAS défend une opposabilité ciblée
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Sans remettre en cause la liberté de prescription, le Pr Lionel Collet, président de la Haute Autorité de santé (HAS), propose de rendre opposables certaines recommandations de bonnes pratiques. Objectif : garantir un « socle minimal de qualité » et renforcer l’application des recos notamment via la formation continue.
Crédit photo : Jacques Witt / Phanie
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Du suivi au contrôle, la certification périodique obligatoire prend forme
L’Agence nationale du DPC va fermer ses portes, départ de la directrice le 11 janvier 2026
Conçu et réalisé par l'équipe Le Quotidien du Médecin - DPC
DPC médecins : ce que dit la loi en 2025