LE TRIBUNAL de grande instance de Nantes dira le 24 mars s’il donne raison à Didier Jambart, 51 ans, qui demande 450 000 euros de dommages et intérêts au laboratoire GlaxoSmithKline et à son neurologue en raison de l’addiction au sexe et au jeu provoquée, selon lui, par le ropinirole (Requip), un agoniste dopaminergique qui lui avait été prescrit en 2003 pour une maladie de Parkinson.
Addictions iatrogènes ?
Verdict le 24 mars à Nantes
Publié le 04/02/2011
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