LES ÉDULCORANTS intenses, à fort pouvoir sucrant comme l’aspartame, sont de nouveau sur la sellette. Une étude publiée dans « l’American journal of clinical nutrition » en novembre 2010 suggère que la consommation quotidienne de boissons light est associée à un risque de prématurité. Les chercheurs, Thorhallur Halldorsonn et col., ont analysé les données de 59 334 femmes enceintes (soit 35 % des accouchements au Danemark) à partir d’une cohorte de 91 000 femmes enceintes incluses entre 1996 et 2002.
Deux études bientôt examinées par l’ANSES
L’innocuité de l’aspartame en question
Publié le 18/01/2011
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