Après la mort de l'ancien Premier ministre

C'est le rocardisme que la gauche récuse

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Publié le 07/07/2016

Manuel Valls  a largement expliqué ce que Michel Rocard représentait pour lui, à la fois sur le plan personnel et sur le plan politique. Il ne s'est pas servi de cette filiation pour combattre les arguments des frondeurs du PS très hostiles à son action. Eux-mêmes n'ont pas cru utile de dire que ce qu'ils rejettent, ce sont les idées de la « deuxième gauche », celle qui a structuré les réformes allemandes, le programme de Bill Clinton et la politique économique de Tony Blair. Si le réformisme de Rocard n'a pas changé la vie publique, pourquoi alors célébrer son souvenir ?

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