La crise financière en Grèce s’aggrave

Les médecins expriment leur ras-le-bol

Publié le 20/06/2011

« PRESCRIRE, c’est devenu plus sérieux que de faire un chèque ! On doit mettre son numéro de Sécurité sociale et les références de son domicile fiscal en haut de chaque ordonnance. » Le Dr Aristotelis Gatsis est cardiologue dans un hôpital privé non lucratif à Athènes. C’est d’un œil résigné qu’il observe les réformes à l’œuvre dans son pays. Des réformes qu’il qualifie d’« absolument indispensables » mais qui bouleversent sa pratique au quotidien.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte