Le tabagisme tertiaire est-il un « tueur silencieux » ? Une étude californienne sur des souris montre que des biomarqueurs d’effets néfastes s’élèvent dans le sang, le foie et le cerveau au fur et à mesure que se prolonge l’exposition aux résidus de fumée déposés sur les surfaces. Un nouvel argument pour convaincre les fumeurs de ne pas fumer à l'intérieur, à la maison ou en voiture.
Tabagisme tertiaire : des biomarqueurs détectés chez la souris dès le premier mois
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Publié le 18/09/2017
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