Depuis 1995, le registre français FAST-MI recueille, par périodes régulières d’un mois, des données très précises sur tous les patients admis pour un infarctus du myocarde (avec ou sans élévation du segment ST, STEMI ou NSTEMI) dans les unités de soins intensifs participant à ce projet. Les patients sont ensuite suivis pendant au moins 10 ans. Depuis 2005, une biobanque est adossée aux critères phénotypiques dans les centres volontaires.
Infarctus du myocarde
Mortalité intrahospitalière toujours en baisse
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Publié le 06/02/2017
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