LA RÉUNION qui s’est déroulée à huis clos les 16 et 17 février derniers est la première d’une série d’au moins deux consultations organisée par l’OMS pour examiner les questions soulevées par les résultats des études menées par les équipes du Pr Ron Fouchier au Pays-Bas et du Dr Yoshihiro Kawaoka aux États-Unis qui avaient montré que certaines mutations étaient susceptibles d’accroître la transmissibilité du virus d’un mammifère à l’autre et, potentiellement, d’un homme à un autre.
Virus mutant artificiel H5N1
L’OMS demande du temps avant toute publication
Publié le 22/02/2012
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
2026, une année des consensus dans le diabète
Anne Marchand, sociologue : « Tous les médecins ont un rôle à jouer dans la reconnaissance des cancers professionnels »
Mélanome : un vaccin à ARNm personnalisé réduit le risque de récidive en adjuvant
Rétinite pigmentaire : des patients retrouvent une vision partielle grâce à l’optogénétique