ESTIME à 26,8 milliards d’euros en 2010 (après 20,3 milliards d’euros en 2009 et 10,2 milliards d’euros en 2008), le déficit du régime général français atteint des niveaux inédits. Dans ce contexte, la tentation est grande de revenir aux bonnes vieilles méthodes de régulation par le prix des médicaments. Ou par le taux de prise en charge. Au mois d’avril dernier, une liste d’environ 170 spécialités ont vu leur taux de remboursement passer de 35 à 15 %, pour une économie attendue d’environ 145 millions d’euros.
L’industrie du médicament face à la crise
Les laboratoires adaptent leur stratégie
Publié le 16/06/2010
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