DE NOTRE CORRESPONDANTE
« CETTE ÉTUDE de phase I démontre que les antirétroviraux ne se distribuent pas également a travers les tissus qui sont les plus vulnérables à l’infection VIH (tissus vaginal, cervical et rectal). Même des médicaments de classe identique comme le tenofovir et l’emtricitabine présentent des profils très différents de distribution médicamenteuse », explique au « Quotidien » le Dr Angela Kashuba (University of North Carolina, Chapell Hill) qui a dirigé ce travail.
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