Bruno Spire, président de l’association AIDES

« L’arrêt de l’épidémie suppose une transformation globale de la société »

Publié le 23/05/2013
LE QUOTIDIEN DU MÉDECIN - Après 30 ans de lutte contre le VIH-SIDA, devenu une maladie chronique, quel est aujourd’hui le rôle des associations ?

BRUNO SPIRE - Aux débuts de AIDES, avant l’arrivée des traitements, nous accompagnions les malades vers la mort. Puis il a fallu gérer la chronicité de la maladie. Aujourd’hui nous sommes dans la troisième phase de l’épidémie avec des thérapeutiques qui, depuis 2008, empêchent la transmission.

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