CHEZ LES SINGES et les humains présentant un sida, les dommages du tractus digestif sont courants. On sait qu’ils contribuent à l’activation du système immunitaire, à la progression de l’immunodéficience et pour finir, au sida avancé. Comment ces dégâts gastroentériques surviennent-ils ? La question demeure encore non résolue. Des chercheurs présentent de nouveaux indices soutenant l’hypothèse d’une participation virale jusque-là insoupçonnée, avec la présence de virus différents de ceux de l’immunodéficience.
Infection expérimentale chez le singe
Certains virus digestifs seraient impliqués dans la progression du VIH par le Sida
Publié le 15/10/2012
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