Près de 220 000 femmes par an sont victimes de violences (physiques et/ou sexuelles) de la part de leur conjoint ou ex-conjoint et 149 féminicides ont été recensés en 2019. Un constat dramatique.
Point de vue du Dr Gilles Lazimi*
Le médecin doit respecter la volonté des patientes, même si sa vision des choses est différente
Publié le 16/01/2020
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Une belle intention, mais en réalité une proposition inquiétante et une façon de déplacer la responsabilité, des services de l'Etat vers le corps médical… Ce médecin généraliste très investi dans les violences familiales redoute les effets pervers d'une mesure qui porte atteinte, selon lui, à la déontologie médicale. Il en dénonce par avance les effets pervers. Le vrai problème, à ses yeux, reste l’absence de moyens pour lutter efficacement contre le phénomène…
Crédit photo : Nicolas Moulard
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Élisabeth Claverie de Saint Martin, haute fonctionnaire, prend la tête de l’Anses
« Il existe très peu de campagnes dédiées à la santé masculine » : le Distinguished gentleman’s ride au service de la prévention
Aide active à mourir : le Sénat rejette à nouveau la proposition de loi
Procès Péchier : la Cour de cassation rejette le recours de l’ex-anesthésiste sur sa demande de mise en liberté