ILS SONT repartis choqués. Traumatisés, disent même certains. Les infirmiers anesthésistes ont mal vécu la répression de leur manifestation vendredi dernier à Paris. « Certains collègues se sont effondrés lorsqu’ils sont rentrés au travail lundi », raconte cet infirmier. « D’autres ont saisi la médecine du travail et ont demandé une cellule psychologique », témoigne cette jeune infirmière, elle-même en arrêt maladie depuis « le gazage sauvage et la course-poursuite » aux abords de l’Élysée.
Les IADE ne lâchent rien
Dialogue de sourd avec le ministère de la Santé
Publié le 08/10/2010
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